AVARIES

Il nous a paru intéressant de publier ici, dans un chapitre spécifique, les avaries auxquelles nous avons été soumis. Sinon elles sont noyées dans le reste du site. Or, une avarie doit pouvoir servir à d’autres navigateurs pour limiter tant que faire se peut la même avarie…

Août 2017 : Avarie du génois

Le génois est un laminé triradial réalisé en février 2015. Nous en prenons un soin infini car il s’agit du « moteur » du bateau. 70m2 de propulsion. Il ne faseye jamais, ou alors réglé de suite s’il se met à faseyer. Nous n’avons jamais subit de tempêtes, ni plus de 40 nœuds de vent avec cette voile. Et pourtant, le laminé se dé-lamine. Le tafta se décolle sur presque toute la voile, laissant apparaître la trame centrale. Sa durée de vie est considérablement réduite, je crains l’explosion imminente. Cette voile de 2 ans n’a que 12 000 nautiques au compteur (un vendée globe c’est 42 000 Nq…). Les investigations sont en cours pour comprendre se qu’il s’est passé. Il est déjà identifié que ce genre de matériaux ne sont pas adaptés aux régions chaudes car les colles du laminé ne résistent pas aux température et à l’humidité des zones intertropicales. Dans les Antilles ils refusent à présent d’utiliser ce genre de matériaux car trop de problèmes avec. Le fournisseur investigue et recherche le lot qui a servi à la fabrication. Y-a-t-il eu un défaut de fabrication de la toile ? Réponse plus tard, pour l’instant nous continuons les investigations. Les coutures sont bonnes. Une seule a lâché, nous l’avions reprise en juin, rien d’anormal. Il n’y a pas d’usure aux barres de flèches car nous ne faisons pas frotter la voile dessus, et de plus elles sont protégées par du cuir. A suivre…

Août 2017 : Avarie (définitive !!!) du loch

Surprise, après un mouillage à Carriacou, Grenade, l’affichage du loch ne fonctionne plus. Un grand classique quand des herbes viennent se coincer dans l’hélice du loch. Petite plongée pour nettoyer le loch. Deuxième surprise : il n’est plus là !!! Cassé pur et simple. La cause : inconnue, d’autant que nous étions au mouillage à ce moment là !!! Peut être une bouée de pêcheur l’a arraché. 

Peut-être aurai-je dû relever le loch lors de l’arrivé au mouillage. Il ne me reste plus qu’à en trouver un qui s’adapte. Grrrrr !

Mars 2017 : Fuite au dessalinisateur.

Rien de bien grave, mais embêtant ! Le raccord haute pression se met à fuir. Seul souci est que cela arrose le compartiment. Démontage, réfection du raccord HP et hop cela repart. Encore une note d’exception pour l’entreprise SLCE qui a su se montrer à la hauteur pour m’aider à la réparation à distance. Conclusion : pensez à partir avec du matériel de réparation plomberie : teflon, filasse, pâte, joints toriques… et le numéro de téléphone de votre fabriquant…

Février 2017 : Rupture de la liaison Génois / Enrouleur.

Alors en navigation de la Martinique vers Haïti, la liaison enrouleur de génois / tambour menace de rompre. Le tube de l’enrouleur vient s’emmancher dans le tambour d’enroulement qui sert à la manœuvre. Cette liaison est réalisée à l’aide de rivets. Sur 8 rivets, 3 sont partis, et 2 autres menacent. Nous avons donc limité les contraintes sur l’enrouleur. La réparation est simple, il suffit de disposer de rivets de la bonne dimension, et de la pince ad hoc. Merci les plaisanciers sur zone à Haïti, ils nous ont permis la réparation sans soucis, et avec des rivets inox s’il vous plaît. Conclusion : penser à partir avec des rivets adaptés à votre bateau, et la pince adéquat.

Janvier 2017 : Rupture de la patte d’oie de retenue de la chaîne d’ancre

Nous sommes au mouillage de St Martin, Baie du Marigot. Météo en dégradation rapide. La houle se met à rentrer dans la baie, le vent forcit à 25-30 nœuds. Nous sommes mouillés par 3m de fond (le bateau fait 2,10m de tirant d’eau).  Nous avons mis 35 mètres de chaîne. De façon à ne pas tenir le bateau par le guindeau, nous mettons toujours une patte d’oie reprise sur les chaumards de l’avant. Un mousqueton est frappé sur la chaîne et un cordage très robuste revient aux chaumards, c’est ce cordage qui tient le bateau.

Dans cette houle et ce vent fort, le bateau rappelle vigoureusement. La patte d’oie frotte sur la pièce d’étrave. Comme il n’y a pas de hauteur d’eau, donc pas de poids de chaîne pour assouplir les mouvements, les rappels sont brutaux. A tel point qu’à 2heures du matin : Clac !!! Rupture par cisaillement sur la pièce d’étrave d’une patte d’oie sur les deux en place. Appareillage d’urgence, de façon à ne pas solliciter la deuxième patte d’oie au risque qu’elle se cisaille aussi. Conditions d’appareillage délicates en raison du fort vent, de la houle, et des autres plaisanciers avoisinants. Nous nous en sommes sortis sans soucis, et hop direction la Guadeloupe comme prévu, mais avec 10h d’avance !!! Conséquence : une expérience de plus et la patte d’oie a été raccourcie d’un mètre environ. C’est tout !!

A retenir : Dans ce genre de situations il faudrait pouvoir apporter de l’élasticité au mouillage avec un câblot et rallonger l’ensemble. Là nous ne pouvions pas rallonger le mouillage en raison des plaisanciers derrière nous.

J’ai procédé à un ponçage, meulage de la pièce d’étrave pour la rendre moins agressive dans la zone de frottement de la patte d’oie, et à l’avenir dans ce genre de cas je mettrai autrement la patte d’oie.

Décembre 2016 : Avarie du dessalinisateur

Le dessalinisateur ne passe plus en production. Petit cours sur le fonctionnement du dessal : Une sonde mesure en sortie du dessal la conductivité de l’eau produite. Pour faire simple, la sonde mesure la quantité de sel dans l’eau. Cette eau était trop salée, aussi l’électronique refusait de basculer la vanne trois voies vers la cuve d’eau douce. J’ai été amené à échanger longuement avec le SAV du dessal (SLCE à Lanester, Morbihan. Modèle : Aquabase ESW601). Une écoute exceptionnelle et des échanges extraordinaires avec le chef de service SAV. Bravo. Bon, tout n’est pas résolu en janvier 2017, cependant nous produisons correctement de l’eau avec un taux de sel qui est légèrement supérieur à la normale d’usine. Je saurai bientôt quel est le taux de sel dans la production, j’attends la livraison d’un réfractomètre pour le mesurer.

Il est possible sur le dessal de bloquer la vanne trois voies en production en agissant directement dessus. Ce point n’est pas marqué dans la notice d’emploi, c’est dommage. De même, le réglage possible de la sonde n’est pas mentionné dans la doc. Cependant, ce réglage doit rester exceptionnel, il est presque normal que la doc ne dise rien, mais quand on est en tour du monde, il est bon de savoir ce que l’on peut faire pour se dépanner. Ensuite, après avoir mesuré le débit total du système (660l/h), nous sommes arrivés à la conclusion que la membrane d’osmose a été abîmée. Comment, je n’ai que des hypothèses, car elle n’a jamais vu passer de chlore, ni d’hydrocarbure, du moins de façon évidente. Attaque par bactéries ? Peut être.

J’ai donc décalé le réglage de la sonde de la vanne trois voies, pour qu’il passe en production normalement. Le taux de sel sera surveillé, car nous buvons cette eau produite. La conductivité est à régler à 1500 micro-Siemens, quand je disposerai de quoi le faire, je tenterai un réglage.

J’ai un temps incriminé une dégradation de la pompe de gavage. Car si elle pompe moins d’eau, la concentration de sel va inévitablement augmenter. Il se trouve que je ne suis pas soumis à ce cas là.

Conseils : faire les entretiens réguliers, tant pour le nettoyage de la membrane par les produits fournis (acides/alcalins) que les biocides disponibles. Cela évitera des soucis liés au non entretien, ce qui n’est pas notre cas. Nettoyage et biocides sont réalisés régulièrement pour ce qui nous concerne.

La chance veut qu’un plaisancier ayant démonté son dessal, avait une membrane de secours, qu’il m’a cédé. J’ai donc de quoi remplacer la membrane si besoin, pour l’heure cela fonctionne bien, même si je n’ai pas les caractéristiques de sortie d’usine.

Cet article vous a été utile ? Dites le moi.

Octobre 2016 à Décembre 2016 : Difficultés avec le groupe électrogène


Le groupe électrogène démarre mal. Le démarreur ne tiendra jamais le coup, il faut impérativement améliorer cela.

Premier constat : une bougie de préchauffage est en avarie. Remplacement par un équivalent. Petit souci : c’est une bougie dite « rapide », c’est à dire qu’elle chauffe en 5 secondes, au lieu de 40 secondes de celles qui sont en place. Qu’importe, mise en place de 3 identiques et hop le tour est presque joué. Résultat surprenant, le groupe démarre enfin très bien. Il a 3 cylindres, aussi l’impact d’une bougie en avarie est important. Mais ce n’est pas tout. Voilà qu’il se remet à mal démarrer. Urps, perplexe, je sors la doc technique. Vérification de l’étanchéité du circuit gasoil, circuit d’air non obstrué, changement du filtre à gasoil. Rien n’y fait. Sortie de la documentation « atelier », la doc technique de niveau supérieur. L’âge du groupe est approximatif, et plus encore son nombre d’heures de marche réel. Je sais ce qu’il a tourné avec nous, mais pas ce qu’il a tourné avant l’achat du bateau. Je suis inquiet : les injecteurs sont fatigués ? Les soupapes à régler ?

Analyse du cycle logique de démarrage par les schémas fournis. La solution est peut être là : le solénoïde de pompe injection semble fonctionner correctement. Il s’agit de l’électrovanne qui permet d’arrêter le groupe. Suivi des fils électriques qui le commandent, et là je trouve les contacts qui ne sont pas francs, mais plutôt lâches. Je resserre les cosses. Et ouf, le voilà qui repart tout à fait correctement. Depuis début janvier, il rend enfin les services normaux attendus et des démarrages corrects.

Alors pensez à embarquer un maximum de documentations à bord pour réparer à la mer le plus possible.

Pour les puristes : il s’agit d’un groupe « Westerbeke » (Américain) de 5,7KVA Modèle « 5.7BTD ». Robuste et fiable, il tourne à 1500Tr/Min.

29 Décembre 2016 : Groupe Électrogène, avarie pompe eau de mer.


La pompe de réfrigération eau de mer du groupe électrogène est du type « attelé ». D’un coté l’engrenage dans l’huile moteur, de l’autre la pompe et l’axe qui est pris sur l’engrenage. Un joint dans la pompe permet de rendre étanche la pompe pour que l’eau de mer ne fuit pas. Depuis juillet 2016, la fuite de ce joint s’est amplifiée, au point d’avoir un « ruisseau » permanent en fonctionnement. Disposant d’un kit de rechange de la pompe, je me décide enfin d’intervenir sur cette pompe, changer le joint et hop repartir. L’intervention est somme toute assez lourde, car il faut démonter les roulements à billets, et tous les joints, le rouet de pompe etc.

Au remontage : surprise de trouver l’huile moteur en « mayonnaise », alors que la vidange est toute récente. Que s’est-il passé ? La fuite de la pompe par son axe, a envoyé de l’eau de mer dans le circuit d’huile au niveau de l’engrenage. Et voilà le moteur lubrifié à l’eau de mer… Urps, J’ai eu de la chance sur ce coup là, car l’accélération de la fuite m’a décidé à intervenir sur la pompe, et il se trouve que nous sommes allés à quai plus tôt que prévu, permettant l’intervention dans de bonnes conditions. Ouf, nouvelle vidange (à 2 reprises pour rincer le groupe), et hop le groupe repart.

Conclusion : En cas d’avarie de cet ordre, ne tardez pas à intervenir, au risque de perdre définitivement le moteur…. et là j’ai trop tardé depuis 5 mois que je savais cette fuite…

Septembre 2016 : Avarie du moteur hors bord


Ne pas préparer sa monture on le paie direct ! Lors de la préparation du voyage, j’ai délibérément fait l’impasse de me pencher sérieusement sur le moteur hors bord. Erreur ! Alors à Tobago, par chance mouillé non loin de la plage, la turbine de refroidissement du moteur lâche, visiblement trop vieille et jamais changée. Et comme j’avais négligé de me pencher sur cet utilitaire, je n’avais pas de turbine (impeller pour les puristes). 2 semaines sans annexes n’est pas drôle. Le kayak et nos bras en guise de moteur ont pris le relais. Et vous me croirez ou non, un impeller neuf est arrivé, livré directement sur le bateau !!! Sisi !

Explications : radio ponton a parfaitement fonctionné, et un voilier partant de Trinidad, et devant rallier notre mouillage de Tobago a pu acheter à Trinidad un impeller. Élémentaire non ! C’est ainsi que le hors bord a pu redémarrer, immobilisé 2 semaines. Il ne faut pas être pressé, simplement patienter.

Mai 2016 : Casse en transat

Lors de la transat nous avons eu 3 incidents sans gravité, mais qui ont nécessité des réparations.

L’enrouleur de génois a perdu ses écrous d’attache dans le bas, par suite l’enrouleur est remonté de 20cm, l’étai lui n’a pas bougé. Rien de dramatique, remise d’écrous neufs, ouf, je suis allé dans la remorque que l’on traîne derrière le bateau dans lequel j’ai un bateau complet de rechange !!!! et hop des écrous neufs remis en place.

Bôme : Lors d’un empannage non désiré, et ceci malgré deux freins de bôme en place, la violence a été telle que l’attache a cédé au niveau de la bôme. Rangez vite les têtes sinon la bôme joue les massacreurs…. Toujours prudents à bord, il ne nous est rien arrivé. Soudure sera refaite à Pointe à Pitre après la Transat.

Support de tangon : le génois, trop lourd pour le petit temps, a été tangoné. Cependant en battant il a tordu la pièce support du tangon, et pourtant c’est du solide… A la mer rien n’est trop solide. Détordue, elle a retrouvé sa place et sa fonction, mais sans le génois cette fois ci. Le spi était trop léger car trop de vent pour le spi et pas assez pour le génois ! Jamais content. On verra pour s’équiper d’un spi de temps intermédiaire.

Sept 2015 : Échangeur


L’échangeur principal du moteur est tombé en avarie par corrosion. Voilà un moment qu’il était sous surveillance, mais là l’acharnement thérapeutique n’y a rien fait, condoléances…

Léger inconvénient de ce genre d’avarie, est que le chéquier prend une claque sévère, alors quand je vous dis de savoir bricoler, vous gagnez au moins la satisfaction de l’avoir fait, ce qui donne confiance, et accessoirement la main d’œuvre viendra en voyage avec vous… si cela ce reproduit vous saurez le faire. Un mois de travail, d’étude, de conseils et hop le moteur est reparti avec un gros lifting… Il tourne comme une horloge et inspire confiance.

Jamais deux sans trois, quelle sera la prochaine avarie après le démarreur et l’échangeur ? La pompe à injection ? Le joints de culasse ? On verra bien, pas de stress inutile.

Août 2015 : Démarreur


Alors au mouillage à Saint Jean Cap Ferrat, entre Nice et Monaco, au milieu de multiples plaisanciers comme nous, une place meilleure pour la nuit se présente à nous. Décidons de bouger. Tentative de démarrage du moteur pour réaliser la manœuvre… mais…. ben il ne veut pas démarrer, même pas faire le moindre tour de moteur…. fâcheux. Non, non, ce n’est pas la batterie, elle est neuve. Quoique, avec cette mondialisation on peut s’attendre à tout.

Sortie de la caisse à clous, de l’attirail du parfait bricoleur pour essayer de comprendre le malheur auquel nous allons être soumis. De 20H à minuit démontage du démarreur : et oui, il donne des signes de faiblesse. Coup de chance il est accessible.

4h du matin, après un petit dodo bien stressé, le vent se lève, alerte ! Fausse alerte, retour au dodo.

7H reprise du travail pour tenter de « lui régler son compte » à cet effronté de démarreur de M…

Mais v’là que le mouillage chasse… grrrr. Il faut dire que vu le nombre de plaisanciers sur zone, nous avons mouillé très court. Conscient de cela, j’étais en surveillance. 7H30, je réveille un plaisancier, qui s’avérera être un voisin de ponton Toulonnais, lui demandant de nous prendre à la remorque et nous conduire vers l’entrée du port de St Jean Cap Ferrat qui accepte de nous prendre en charge à l’entrée du port pour nous « coller » à quai. Imaginez un peu le samedi 15 août pour trouver un dépanneur… il faudra attendre.

Bref, escale forcée pour le repos de la famille, et autant dire qu’au bilan, elle était la bienvenue, surtout pour moi, le réparateur, mécanicien, navigateur… bref une charge lourde qui m’a fortement fatigué. Lundi 17 août : commande d’un démarreur, mardi 18 août réception et installation du démarreur par mes soins, mercredi appareillage pour retour Toulon.

Que retenir de cette avarie :

  • Avoir un moteur entretenu et en parfait état n’est rien s’il est impossible de le démarrer, et nous n’avons aucune solution face à cela, sauf à avoir tout en double à bord.
  • Ne pas avoir peur de se remorquer soi même avec l’annexe, même avec un vent de bonne brise pour rallier un lieu sûr. Vue les performances de la capitainerie de St Jean, nous en sommes resté baba tant ils ont parfaitement réussi la manœuvre, nous étions totalement passif…
  • Le démarreur avait donné des signes d’alerte que je n’avais pas interprété correctement. En fait il est âgé, le collecteur est fatigué, il devra être réparé. Il constituera une pièce de rechange. J’ai mis un neuf.
  • Sans moteur, nous avons envisagé un temps rentrer à Toulon à la voile, cependant le mistral persistant n’engageait pas à se lancer dans cette hypothèse. Des amis étaient prêts à nous prendre à la remorque à l’arrivée en rade pour nous mettre à quai à Toulon. Avons préféré attendre à quai à St Jean la livraison du démarreur et simultanément la fin du mistral, et au bilan ce fût la bonne décision.
  • Ne pas négliger l’intérêt que les enfants ont eu à aller à Monaco, Nice et que sais-je encore, durant cette escale forcée, pendant qu’Eric remettait le bateau en état…
  • La présence à bord d’un groupe électrogène en état permet de ne pas tomber en rade d’énergie, ne serait-ce que pour relever l’ancre au guindeau ou utiliser la VHF ou autres. Une annexe et son moteur rassurent aussi en permettant, si besoin, d’aller à terre chercher des pièces.

Bilan du bilan : Oui le budget vacances à été pétardé au delà du raisonnable suite à cette avarie, cependant nous garderons en souvenir de cette escale qu’elle fût merveilleuse pour tout le monde car Saint Jean Cap Ferrat est vraiment fabuleux, alors allez-y.

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