La sécurité

Voilà un sujet d’une importance énorme. Pas question de perdre un équipier en mer s’il venait à tomber à l’eau ou avoir un incendie ou un accident quel qu’il soit. La collision en mer est prise très au sérieux.

Le personnel :
– Au delà du matériel réglementaire, nous rajouterons des balises individuelles d’alerte. Ces balises émettent sur les systèmes radio du bord (VHF, AIS….) la position de l’homme quand sa balise vient à être activée par sa chute à l’eau. La règlementation, comme le matériel évoluent vite en ce moment, à suivre donc l’actualité sur ce sujet.
– La question des combinaisons de survie : un triste accident récent montre que même au sud de Açores on peut mourir d’hypothermie en cas de chute à l’eau. Alors combinaison ou pas combinaison ? Soit il y en a pour tout le monde, soit pour personne, voilà ma vision des choses. Soit donc une par personne à bord. Se pose là la question du stockage, parce que cela est encombrant. Le coût est une chose, mais ne doit pas en être l’élément de décision principal.
– Les bobos sont traités dans l’onglet « Médical » et sa « Fiche Pratique« .

Le bateau :
– Voie d’eau : croisons les doigts… sauf à entretenir et suivre correctement tout signe de faiblesse de son bateau : une durite poreuse, un raccord non monté avec 2 colliers, une seule barrière de sécurité vis à vis de l’eau de mer, etc.
– Incendie : on ne fume pas sur notre bateau… pas de friteuse ni barbecue. Le gaz est suivi de très prêt. Les détecteurs incendie sont installés dans le carré et la cale moteur, et les extincteurs du bord sont vérifiés et entretenus.

Navigation :
– Nous avons installé un AIS émetteur, afin que les autres navires nous détectent, ceci afin d’augmenter nos chances d’éviter les collisions. Un instant de soupir par nuit noire par mauvaise météo est si vite arrivé. L’AIS participera de la sécurité.
– Un radar en émission de temps en temps peut montrer une image des bateaux au delà de l’horizon (jsq 48Nq maxi), ce qui donne du préavis.
– EPIRB : Nous avons une EPIRB à bord, ultime secours en cas de grave problème afin de prévenir les autorités d’une situation d’urgence.
– Irridium : Nous aurons un abonnement, cela permettra qqs échanges via satellite avec la terre.

En conclusion : notre meilleure sécurité est d’abord un entretien « top level » du bateau.

 

Une réflexion au sujet de « La sécurité »

  1. sophie

    Je consulte souvent votre site, j’aime beaucoup car vous nous livrez beaucoup d’informations, je n’avez pas pensé à l’aspect sécuritaire, il est vrai que c’est important.

    Réponse : « Radio ponton » est important, aussi les autres plaisanciers peuvent apporter des informations intéressantes. Exemple : Haïti est réputé dangereux, alors que nous y sommes allés deux fois. Il importe de choisir le bon endroit pour ne pas être embêté.

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